L'empreinte du passé


Pourquoi ce roman ?


Début 2017, j’ai participé à un concours de romans dont le thème était « les faits divers ». J’ai donc réfléchi à une histoire qui pourrait mêler le fait divers dont je voulais parler avec notre époque.

Au terme du concours, j'ai eu la joie d’obtenir le 3ème prix et mon roman a été autoédité sur la plateforme Librinova.



Comment m’est venue l’inspiration ?


J’ai tout de suite su de quel fait divers m’inspirer : la découverte, en septembre 2016, d’une lettre d’amour datant de 1922 dans une boîte à biscuits, elle-même dissimulée dans un faux plafond d’un bâtiment en rénovation à Nice. C’était une lettre émouvante qu’Antoinette écrivait à son amour Ernest.


Pour les plus curieux :



Avec mon mari, nous avons longuement discuté sur les différentes possibilités qui s’offraient à moi pour démarrer l’histoire. Il fallait surtout que la vie des personnages de 1920 soit crédible et qu’elle colle avec ce qui était écrit dans la lettre. J’ai donc établi un fil conducteur et j’ai fait de nombreuses recherches pour coller à l’époque au maximum.



De quoi ça parle ?


Nous suivons Camille, infirmière en 2016, qui est très attachée à ses grands-parents. Sa grand-mère, Suzanne, est atteinte de la maladie d’Alzheimer et confond parfois la jeune fille avec quelqu’un d’autre, à qui elle ressemble manifestement beaucoup.

Après la mort de Suzanne, Camille se voit remettre le journal intime d’une certaine Jeanne. Au fil de sa lecture, elle va découvrir qui est cette jeune femme, ayant vécu près d’un siècle avant elle, mais qui lui ressemble physiquement et a eu une vie étrangement similaire à la sienne. Cette prise de conscience va lui permettre d’aller de l’avant dans sa vie et de faire certains choix, notamment vis-à-vis de Paul, un beau jeune homme qu’elle a rencontré dans le cadre de son travail et dont le charme ne la laisse pas si indifférente.



Quels sont les thèmes abordés ?


Il s'agit d'une, non, de deux romances croisées. Mais ce roman aborde également la notion de famille, de lien familial, plus exactement.


Et comme son titre l’indique, il parle également du passé, mais plus précisément de l’influence de notre passé, et de celui de nos ancêtres, sur nous.


C’est un roman qui parle des répétitions familiales inconscientes, un sujet qui me tient particulièrement à cœur. En effet, je suis persuadée que nos aïeux ne nous transmettent pas uniquement des composantes physiques dans nos gênes, mais également émotionnelles, et que, parfois, on répète les mêmes erreurs que ceux-ci. J’ai donc choisi de développer ce thème autour du fait-divers de départ.



La couverture


La couverture actuelle n’est pas celle d’origine. En effet, de mon point de vue, la première était catastrophique. Il paraît qu’elle reflétait le côté « romantique » de l’histoire mais honnêtement, ça me tenait à cœur de lui faire une plus jolie couverture.

Celle-ci me convient parfaitement, du fait de son côté plus moderne mais également « mélancolique ».



Les personnages principaux


Camille est une jeune fille qui se moque totalement de coller aux normes de notre époque. Elle doute, elle réfléchit, elle a besoin de réponses. Infirmière, elle n’arrive pas à choisir un service en particulier, et se contente donc de remplacer dans différents services. En dehors de son travail, elle passe énormément de temps avec ses grands-parents, qu’elle adore. Le couple qu’ils forment est un modèle à ses yeux, ce qui place la barre assez haute.


Paul est un jeune homme hospitalisé qui est tombé sous le charme de Camille dès qu’il l’a vue. Il tente maladroitement de la séduire, mais va devoir redoubler d’arguments pour arriver à ses fins. Gravement blessé lors d’un accident de moto, la rééducation sera longue pour qu’il remarche enfin.


Jeanne est née au début des années 1900. Elle vient de traverser la première guerre mondiale et est encore bouleversée que son frère, qu’elle aimait tant, n’en soit jamais revenu. Désormais, son père veut la marier, mais elle s’y refuse et préfère se rendre utile : elle devient garde-malade (comme on appelait les premières infirmières) dans un établissement de santé.


Louis est un soldat. Il a été blessé dans les tranchées et souffre d’un grave problème pulmonaire. En rencontrant Jeanne, il va instantanément en tomber amoureux. Mais la garde-malade est dans l’impossibilité de se marier : elle doit se dévouer corps et âme à son métier. Le jeune homme, patient, devra persévérer pour arriver à toucher son cœur.



Ma relation à ce roman


Mis à part le thème et le sujet, je dois avouer que j’ai très peu d’affect vis-à-vis de ce roman. Je me rends d’ailleurs compte que je n’en fais pas beaucoup la promotion, comme si je n’étais pas sûre de sa qualité. Pourtant, c’est grâce aux retours enthousiastes des premiers lecteurs que j’ai continué à écrire et que j’en suis là aujourd’hui. Ce roman, c’est le point de départ de cette formidable aventure.

Au moment où il est sorti, je ne me sentais pas du tout auteure et, le jour de sa publication, j’ai eu l’impression de faire une énorme bêtise. J’ai attendu, le dos tendu, que les critiques tombent… Contre toute attente, il n’y a guère eu que des commentaires ultra positifs. Je n’en revenais pas !

Et puis… côté marketing, je pataugeais totalement. Alors les premiers mois ont été difficiles. Petit à petit, il s’est (m’a ?) fait connaître et j’en suis ravie !



Pour en savoir plus


Le résumé, ainsi que les commentaires des lecteurs et les chroniques des blogueuses sont ici.

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